Augmentations générales: c’est maintenant et tout de suite !

« S’il y a des revendications d’augmentations salariales, c’est bien en réaction à l’inflation. Les prix ont augmenté de 5,2 % entre mars 2021 et mars 2022. Mais aucune entreprise n’a revalorisé ses salaires de 5,2 %. Les salaires ne suivent pas l’inflation. »

Au premier trimestre 2022, le salaire réel a baissé de 2,3 %.

Autrement dit : même si le montant du salaire indiqué sur votre fiche de paie n’a pas changé, il permet d’acheter moins de choses.

« Le gouvernement fait le choix de garantir les marges des entreprises, en laissant se détériorer les salaires, analyse Mathieu Cocq. Mais il se rend compte qu’il ne pourra pas tenir longtemps avec un pouvoir d’achat qui continue à se dégrader. Alors il multiplie les « chèques » énergie, etc. pour compenser la baisse de pouvoir d’achat sans augmenter la fiscalité pour les plus riches. »

Gaz, carburants, électricité, alimentation,

Les prix augmentent: Les salaires doivent suivre !

Modis Akkodis Adecco, il est temps de

distribuer aux salariés et pas aux actionnaires !

Les salariés sont la seule force de création de richesse. Le salaire doit permettre à chacun de vivre dignement de son travail. L’augmentation des salaires, c’est aller dans le sens d’un autre partage de la valeur ajoutée au profit de chacune et chacun d’entre nous.

Avec une inflation qui monte à 8 ou 10 % sur l’année en France pourquoi Modis Akkodis Adecco restent elles sourdes aux demandes d’augmentations de leurs salariés. Modis continue à proposer des augmentations individuelles au bon vouloir de ses managers qui lorsqu’ils augmentent les salaires voient leur objectifs et variables baissés. Il y a là un conflit d’intérêt qui est au détriment des salariés. Certains salariés Modis ne sont pas  augmentés depuis deux, trois, quatre, cinq, six ans….

Modis cette année a proposé une enveloppe d’augmentations individuelles de 2,1% insuffisante au regard des pertes cumulées depuis plus de 10 ans et, comme d’habitude, certains n’auront rien. Les salariés qui n’auront pas d’augmentation cette année auront une perte de pouvoir d’achat de 8 ou 10 %. Ce qui contribue à l’appauvrissement des salariés.

En 2021, les grandes entreprises ont enregistré des marges record. Selon un rapport de l’Observatoire des Multinationales, les deux tiers des groupes du CAC 40 ont battu leurs records historiques de profits. L’ensemble des groupes cotés à la bourse de Paris versé à leurs actionnaires plus de 80 milliards d’euros, soit une augmentation de 57 %.

Et en parallèle, les cotisations patronales baissent depuis plusieurs année, ce qui impacte notre salaire brut socialisé, seul garant pour le chômage, la sécurité sociale, le régime général de retraite.

La prime Macron, une fumisterie toujours aussi grande au niveau interprofessionnel.

L’inflation restera, la prime n’est qu’un sparadrap qui n’arrêtera pas l’hémorragie de perte de pouvoir d’achat.

Et à côté de ça les grands groupes (comme le notre) touchent des aides publiques sur le dos des salariés (allègements de cotisation patronale (via le CICE), ou de crédit d’impôt (via le CIR) sur des projets).

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